En   Fr

Actus

Cela fait quelques mois que de nombreux travaux ont été entrepris sur notre siège de Marcillac.

Actuellement, la cuverie a été enrichie par de nouvelles cuves qui ont fait leur entrée et notre entrepôt de stockage des produits finis est en cours d’élaboration. Les parkings se sont parés de panneaux photovoltaïques, qui à terme seront source d’énergie renouvelable pour notre site. Leur installation touche à sa fin.

Enfin, le gros œuvre de l’extension des bureaux s’achève, avec prise de possession des nouveaux murs, courant septembre !

Tags: , ,

Hier, les présidents Franck Jullion à Blaye, Stéphane Donze à Bourg, et Stéphane Heraud, de la cave coopérative de Tutiac, ont dressé un premier bilan pessimiste.
« C’est fichu pour cette année, beaucoup de vignerons du Blayais, au sud de l’appellation, n’auront pas de récolte » : Franck Jullion, président du syndicat Blaye Côtes-de-Bordeaux, lui-même durement touché sur les parcelles de Grillet Beauséjour, a passé son samedi après-midi à tourner auprès des vignerons. Berson, Monbrier. Partout, des tiges cassées et déshabillées. Sur les routes comme aux pieds des ceps, un tapis de feuilles hachées et déchiquetées. « C’est la désolation. Les vignes sont retombées en hiver. Cela allait fleurir la semaine prochaine. Après le gel de 2017, cela va être très compliqué. Le gel vous impacte une année ; l’année suivante, la vigne s’est reposée et repart. Mais la grêle, si elle abîme aussi les bois, ce qui est le cas, menace deux années. Certains ne s’en remettront pas. »

D’une rive à l’autre
L’orage et sa trajectoire en couloir ont pilonné en Sud Médoc, Ludon et Macau, puis de l’autre côté de l’estuaire, Samonac, Saint-Seurin-de-Bourg, Teuillac, Bayon « le coeur de l’appellation de Bourg », explique Didier Gontier, son directeur qui, hier, sillonnait les propriétés aux côtés du président Stéphane Donze. « Coup du sort : ici la parcelle est dévastée. Deux mètres plus loin, il n’y a rien. Humainement d’un vigneron à l’autre, c’est très difficile. »

Quatre heures après le coup de tabac, plus au nord à Reignac, des grêlons gros comme des balles de pingpong n’avaient pas fondu. En un quart d’heure, les viticulteurs ont vu 15 à 50 cm de  grêle s’accumuler ruinant le travail d’une année.

Sur les 4 000 hectares de la cave coopérative de Tutiac, Stéphane Heraud son président estimait, lui, à 2 000 hectares la surface dévastée. « Beaucoup de pieds n’ont plus une seule feuille  verte. Sur d’autres on pourra sauver 10 % à 20 % ? Guère plus de 30 % en tout cas. Quant à se prononcer déjà pour 2019, j’en suis incapable. »

Jusqu’en Pays foyen
Dans le Libournais, à Saint-Émilion, on a bien entendu les détonations sourdes des canons anti-grêle pour se prémunir du pire mais les vignes de la prestigieuse appellation girondine n’ont pas été vraiment impactées par les orages hier en début d’après-midi. En revanche, dans le Pays foyen, plusieurs parcelles ont été touchées, sur les communes de Pessac-sur-Dordogne, Gensac ou Massugas. La grêle a frappé de manière très localisée sur une bande d’un kilomètre de large.

Difficile encore d’évaluer le préjudice. Selon Pascal Nebersson, président d’Univitis, l’union coopérative réunissant 240 viticulteurs en Gironde et Dordogne, « nous avons certainement des vignes qui ont été touchées à plus de 50 % mais il faut rester prudent dans les estimations. Nous verrons les véritables conséquences ces prochaines heures. » Lundi, les uns et les autres prévoyaient une réunion de crise à la fédération des Vins de Bordeaux.

 

Article de Cathy Debray et Jean-Charles Galiacy pour SUD OUEST

Une des plus grandes coopératives du pays qui regroupe 450 vignerons des appellations Blaye et Bourg s’apprête à ouvrir son bar à vins au coeur de la ville.


C’est une première pour la coopération girondine : les Vignerons de Tutiac vont ouvrir un bar à vin au coeur de Bordeaux, au bas du cours d’Alsace-et-Lorraine, à hauteur de l’arrêt de tram Place du Palais, à deux pas des quais. Une immense affiche en informe les passants. « Nous y travaillons depuis des mois. Des travaux sont en cours. L’ouverture est pour octobre, il s’agira d’être prêt pour les Fêtes », détaille Éric Henaux.

L’homme dirige Tutiac, une des grandes coopératives du pays en zone d’AOC puisqu’elle regroupe 450 vignerons sur 4 000 ha, dans la région de Bourg et Blaye. « Nous avons déjà cinq  boutiques en Haute Gironde (Marcillac, Étauliers, Saint-Gervais…) mais évidemment, le meilleur emplacement pour vendre du vin et gagner en notoriété est Bordeaux. Nous investissons 500  000 euros. Si ça marche, on pourrait ouvrir d’autres bars à Bordeaux et ailleurs en France. »

"Proposer du plaisir à prix accessible"
Le concept est ficelé : « il ne s’agit pas d’ouvrir le Xième bar à vin de la ville mais de proposer du plaisir à prix accessible, avec contact direct avec les producteurs. » Des coopérateurs assureront en effet des animations. Authentique et local étant désormais les deux secrets d’un commerce qui marche.

Shan Tu, premier importateur de bordeaux en Chine, a rendu une visite de courtoisie à son partenaire la coopérative de Tutiac

Shan Tu, prermer importateur de vin de Bordeaux en Chine, ne fait pas les choses à moitié.L'entreprise a invite 600 collaborateurs, acheteurs, clients, pour un rapide tour de France avec une étape dans le vignoble bordelais et une soiree qui s'est terminée par un karaoké XXL, hier soir au palais des congres de Bordeaux Lac. Pour organiser cette venue, il aura fallu notamment affréter deux avions, réserver 600 chambres d'hôtel... Des chiffres à faire tourner la tete, une opération exclusivement financée par le jeune groupe chinois. Xue Yan Caï, son PDG, a fondé Shan Tu il ya trois ans après avoir vendu ses activites de production de lait de cacahuète et de céréales au groupe Nestlé pour se lancer dans le vin. Et qui dit vin dit Bordeaux : «En Chine, le vin a une image très romantique, tres française, le vin est devenu un produit très prisé, notamment chez les jeunes », explique-t-il. En l'espace de trois ans, Shan Tu s'est hisse parmi les leaders du marché du vin en Chine.

Pour lire l'article dans son intégralité, cliquez-ici.

 Article de Xavier SOTA, SUD OUEST

Pulvéfixe vise à concevoir, puis tester, un système de pulvérisation fixe sur les principales maladies de la vigne.
Un véritable changement de paradigme.

 Un système d'application des phytos qui serait intégré au palissage, et permettrait de s'affranchir des pulvérisateurs. Ce n'est pas de la science-fiction, mais bel et bien un projet de recherche prospectif piloté par l'IFV, qui vient tout juste de démarrer. « L'idée de tester un tel système sur vigne nous est venue car le Centre technique au service de la filière fruits et légumes (CTIFL) travaille sur le sujet en arboriculture et plus précisément sur pommier, introduit Alexandre Davy, de l'IFV Aquitaine. Et les résultats obtenus en termes d'efficacité biologique sont intéressants, y compris sur la tavelure. » Le système testé consiste à appliquer les produits phytosanitaires classiques en utilisant un dispositif fixe sur frondaison. Ce dernier a été amélioré au fil du temps de manière à réduire les volumes morts. « La qualité de pulvérisation semblait a priori très médiocre car les gouttes produites étaient grosses et la répartition plutôt mauvaise avec une faible couverture des faces inférieures des feuilles, poursuit le spécialiste de la pulvérisation, mais les résultats biologiques étaient au rendez-vous. » Les bénéfices attendus d'un tel dispositif sont divers : rapidité de traitement (une fois la bouillie répartie dans les diffuseurs, la pulvérisation pour traiter un hectare de verger ne demande que quelques dizaines de secondes), absence de bruit (pas de ventilateur), de tassement du sol, etc.

Au fil des générations, Les Vignerons de Tutiac sont devenus de véritables experts de leur vignoble, qui s’étend sur les appellations Bordeaux, Blaye Côtes de Bordeaux et Côtes de Bourg. Chaque parcelle de vigne est travaillée avec soin, ce qui nous permet de réaliser millésime après millésime toutes nos cuvées avec une grande précision, afin de produire des vins aux arômes uniques qui sauront vous séduire !

Nous Contacter

  • Les Vignerons de Tutiac
    La Cafourche
    33860 Marcillac

  • (+33) 5 57 32 48 33

  • Lundi au samedi :
    09:00 – 12:30
    14:00 – 18:30